00h : Tu es au coeur d' "El Divino", la plus grosse boite de nuit de Ibizo - les - Flots. De la serveuse du Casino au prof de yoga amateur de MILFs, tout le monde se déchaine sur ce gros son issu du projet Rewind de Buffet Libre. La meilleure chanson de Madonna de l'année suite à la sortie de son album catastrophique qui raclait les fond de tiroirs de Timbo et Pharell.
Là, ça y est, tu es au bout de ton corps, le Pionner est à fond, tu peux attaquer de la grosse putasserie. Tu te prends la rencontre Detroit - Baltimore organisée par DJ Rob 3.
14h : Tu te réveilles sur la plage avec un string sur la tête et tu es en caleçon avec une chaussette. Que s'est -t-il passé depuis hier matin depuis 4h du mat'?
15h : Tu émerges et tu décides d'essayer de te remémorer cette folle nuit (ou pas).
Flash back : hier 21 h : Après un before bien humide où tout le monde commence à être bien rôti, tu te diriges vers le bar "Cocobango" où tu retrouves quelques coquine. En y allant, tu longes l'allée interminable de palmiers avec la corvette décapotable rose de José.
Nous sommes le 3 août 1986, Antonio est de retour à Chicago pour voir jouer son équipe préférée contre Détroit. Apres la victoire des Whites Sox, il se rend au Warehouse, un club où il avait l'habitude d'aller étant étudiant
La boite n'est pas encore ouverte mais Antonio appelle le patron, un grand black maniéré lui ouvre. Antonio allait faire des affaires. Ses artistes faisaient un carton dans les milieux underground de New York et de Chicago.
Mais Antonio ne pensait pas à la négociation, il avait d'autres idées en tête. Il avait fait fortune avec l'Italo Disco, mais un nouveau marché arrivait à l'horizon, une tendance qu'il avait contribué à créer ; on appelait ça la House Music.
Antonio avait un pressentiment, il sentait que ça allait marcher …
Antonio savait faire des affaires, il tenait ça de son père. Dans la famille, le business, ce n'est pas un problème !
Quelques temps plus tard, son entreprise marchait bien et il commençait à inonder l'Europe de tubes. Ce jour là, après s'être levé d'un lit qu'il ne connaissait pas en compagnie d'une fille qu'il ne reconnaissait pas, il décide de passer dans les studios que lui avait confiés son père.
Une mélodie colorée et mélancolique aux lignes de basse bien ronde traverse les couloirs. Deux musiciens enregistrent, expérimentant de nouveaux sons à l'aide de leur Roland TR-808 et autre Yamaha DX7, sur un rythme n'excédant pas 150 BPM. Antonio était fier de son business.
La disco était morte au USA mais l'Europe organisait la résistance. John Carpenter, Goblin et le producteur Cerrone allaient s'empresser d'entrer dans la bataille !
« La campagne anti-disco s'exporte en UK et en Australie »
Le titre du journal mettait Antonio mal à l'aise. Il s'en était tapé des gonzesses sur de la disco ! Il ne pouvait plus rester au Etats-Unis ! Soudain, le téléphone émit un bruit qu'on pouvait clairement identifier comme étant une sonnerie de téléphone de type standard.
« Allo Antonio ? Ecoute, j'ai des petits soucis en ce moment, le business tu comprends ? Je ne peux plus importer de vinyls »
Le dollar était beaucoup trop élevé et Ricardo, le père d'Antonio, ne pouvait continuer son business d'import de vinyl made in USA. Cette combine lui rendait pourtant un bien grand service quand il s'agissait de maquiller d'autres affaires plus italiennes.
« Je vais te faire une proposition que tu peux refuser, mais je sais que tu ne la refuseras pas. Je veux recentrer mon business sur de la musique plus locale tu comprends ? Les USA ne font plus de disco mais je sens qu'il y a de l'argent à se faire avec cette musique, ici, en Italie ! Viens avec moi tu t'occuperas de ce business, tu es toujours un grand fan de Donna Summer ? »
L'équation était simple : plus de Disco, plus de Mojo et Antonio pouvait oublier les filles. Et ça pour un Italien, c'était inacceptable !
Quelques secondes ont suffit. Les fans ont envahit le terrain, un cratère l'a rendu impraticable et Donna Summer n'est desormais plus qu'un lointain souvenir pour Antonio. Il tente de se frayer un chemin parmi les supporters enragés qui mettent le feu au stade et volent les bases du terrain de baseball.
Alors que la Police essaie de contenir l'émeute, Antonio, bravant la foule et franchissant le mur tant bien que mal, réussi à s'échapper du stade. Dans sa course effrénée parmi le monde qui se précipite à l'extérieur, il tombe nez à nez avec ce qu'on pourrait appeler en période de stress : un OVNI. Ce dernier heurte violemment le haut du crane d'Antonio provoquant chez lui un vertige dont il se remet rapidement. Antonio ramasse la galette noire sur laquelle est inscrit : Giorgio Moroder .
On commence par cette très belle vidéo de la blogothèque sur un nos espoirs préférés ici, The Delano Orchestra :
On continue sur une note estivale (on aime bien ces temps-ci) avec une reprise à écouter obligatoirement avec un mojito (ou un cuba libre, on est sympa) :
Fils d'une famille d'italiens qui avait fait fortune aux Etats-Unis en trainant dans des affaires propres aux italiens, Antonio était venu étudier Chicago, pour plus tard travailler dans une entreprise propre aux italiens. Il n'avait pas raté un seul match des Chicago White Sox depuis son arrivée.
Ce soir là, les billets sot remboursés par la radio WLUP pour toute personne qui apporteraient un vinyl de disco.
Antonio se rend a la "Disco Demolition Night" accompagné d'une galette de Donna Summer.
Le stade est bondé de monde, les portes sont fermées et une foule de soixante quinze mille supporters armés de Village People et autre Gonzalez se chahute à l'entrée. Antonio se faufile dans la foule et escalade le mur pour entrer dans Comiskey Park.
L'atmosphère est aromatisé à la marijuana et à la bière, les vinyls s'envolent dans les airs traversant des nuages de fumée alors qu'une pile de LP trône au milieu du terrain.
Fièrement habillé en militaire, le DJ Steve Dahl est au centre du stade. Il annonce qu'une bombe se trouve au milieu de la pile de vinyl. La Disco est sur le point d'être anéantie !
Little pictures have some sunny kissy tunes to begin the day in a good way ! We like it, they explain us this feeling :
Can you present you quickly ?
There are just two of us in Little Pictures - me (my name's Johanna) and Mark. We live in Wellington, New Zealand, and we're both university students. We like to go to the movies, hang out on the internet, and write electronic pop songs together. Mark plays the synth, I play the glockenspiel, and we both sing :) We just released our first ever album through Lil Chief Records in NZ, and we're very excited about it!
What are your influences ?
We listen to lots of different things - we like lots of pop music from the 1960s, like the Shangri-las, and we also listen to lots of rap and hip hop, like Kanye West. We really like Peter, Bjorn and John, and Grizzly Bear, and one of our favourite artists ever is this electronic solo lady called Bachelorette from New Zealand. But beyond that, we also watch lots of movies and read and watch lots of things on the net, and we like to take ideas from all those different things. We kind of think of it as sampling - cultural sampling!
Kool ?
Hehe I dont know if we're really cool at all! We're both very very nerdy! Maybe that makes us a little cool?
Kiss ?
Well, as well as being in Little Pictures together, Mark and I are also boyfriend and girlfriend. That means we're not just bandmates, we're also best friends :)
Nous sommes à Chicago. La radio WDAI décide de passer à un format uniquement disco et renvoie le DJ Steve Dahl. Hargneux, ce dernier fonde "The Insane Coho Lops Anti-Disco Army" avec Garry Meier un autre DJ influent sur Chicago.
Nous sommes le 12 juillet 1979, les Chicago White Sox vont affronter les Détroit Tigers pour un cinquième match qui ne finira jamais...
Dahl et Meier en partenariat avec Mike Veeck, fils du président des Chicago White Sox, et Dave Logan, directeur de la promotion de la radio WLUP préparent un plan qui transformera le match en une véritable mise a mort de la disco au Etats-Unis ...
Retrouvez tous les jours un cocktail violent de tendresse et de bisous, du son pour faire l'amour, pour faire des bisous, pour en recevoir…
Tour à tour calme ou enjoué, récent ou old school, pointu ou arrondi, de tous les genres musicaux, l'esprit Streetkiss ne vous quittera plus !
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